Le combat contre le terrorisme d'Al-Qaïda

Quand les Forces Spéciales traquent les Djihadistes en Afrique, en Asie, au Proche-Orient et en Europe

Guerre : être soldat en Afghanistan 

Pendant quinze mois, Sebastian Junger a suivi une section américaine occupant un avant-poste dans une vallée perdue de l’est de l’Afghanistan, avec un objectif tout à la fois simple et ambitieux : faire comprendre ce qu’éprouvent les soldats – ce que c’est vraiment que la guerre. Dans ce livre, il donne un aperçu de ses divers éléments : la peur, le sens de l’honneur et la confiance qui s’établit entre les hommes. Il évoque des choses que les civils ne connaîtront jamais : l’attente paralysante avant le combat ; les énormes risques que prennent machinalement les soldats au feu pour protéger leurs frères d’armes ; le désarroi et la rage qu’on éprouve quand on tombe dans une embuscade. Page après page, Guerre éclaire la vie de ces hommes qui combattent pour nous : ce qu’est leur existence quotidienne, ce qu’ils voient, ce qu’ils découvrent, ce qu’ils ressentent. Junger fait appel à la biologie, à la psychologie et à l’histoire militaire pour expliquer les décisions qu’ils doivent prendre et pour les replacer dans leur contexte. Guerre décrit d’un regard aigu et avec une émotion sincère une expérience que très peu de gens parviennent véritablement à comprendre et qui reste aujourd’hui encore l’ultime épreuve que peut affronter la nature humaine.                           

 

Sebastian Junger, TruroQui est Sébastian Junger ?

Pour moi incontestablement le meilleur reporter de guerre !

Le journaliste et écrivain New-Yorkais Sebastian Junger est l’auteur du bestseller « The Perfect Storm », « Fire » et « A death in Belmont ». Ils ont été depuis traduit en français
Il effectue son premier reportage en Afghanistan en 1996, et 4 ans plus tard, fut le dernier occidental à accompagner le légendaire Shah Massoud Ahmad (lors d’un reportage pour National Geographic Channel) durant la guerre contre les Talibans.

Junger fut reporter pour Vanity Fair dans de nombreuses zones de conflit à travers le monde : il fut bloqué à Monrovia durant la guerre civile du Liberia en 2003, en Sierra Leone durant la guerre civile de 2000, et brièvement retenu en otage par des rebelles dans le Delta du Niger en 2006. Son article d’octobre 1999 dans Vanity Fair, intitulé « The Forensics of War »,  a gagné le National Magazine Award dans la catégorie reportage.

Aujourd’hui, en plus d’être le producteur/directeur/cameraman documentaire « Restrepo – Être soldat en Afghanistan », Sebastian Junger est également l’auteur du livre « Guerre – Être soldat en Afghanistan » à paraître aux éditions De Fallois.

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Sébastian Junger à coté de Tim Hetherington *

* Hetherington   était un correspondant de guerre et photojournaliste britannico-américain. Il a été tué par des obus de mortier tirés par les forces libyennes lorsqu’il couvrait la guerre civile libyenne le 20 avril 2011 à Misrata. Il est surtout connu pour le film documentaire Restrepo (2010) qu’il a coréalisé avec Sebastian Junger, le film ayant été nommé pour l’Oscar du meilleur film documentaire en 2011.

Restrepo  : Etre soldat en Afghanistan

Un avant goût du documentaire de 90 min 🙂

http://www.dailymotion.com/video/xi04y1_restrepo-etre-soldat-en-afghanistan-1_webcam

Le reporter Sebastian Junger a suivi, un an durant, un peloton de soldats américains en Afghanistan, les faisant s’exprimer sur leurs émotions de guerre. Il livre une oeuvre simple, ambitieuse, captivante et bouleversante. Un documentaire choc et mondial.

Depuis 1993, Sebastian Junger couvre les zones de guerre au Liberia, Tchad, Kosovo, Pakistan, Cachemire, en Sierra Leone ou en Bosnie. Il est également l’auteur d’un best-seller adapté au cinéma en 2000, En pleine tempête avec George Clooney. Il vient d’écrire Guerre (*) sur l’Afghanistan, en complément de son doc Restrepo, être soldat en Afghanistan, primé au Festival de Sundance en 2010.

Entre juin 2007 et juin 2008, le reporter Sebastian Junger et le photographe Tim Hetherington, tous deux embarqués par l’armée américaine, ont effectué seuls ou ensemble cinq voyages pour le magazine Vanity Fair et réalisé le film Restrepo. Restrepo, du nom d’un soldat infirmier mort au combat, et qui a ensuite été donné au camp avancé des soldats américains. Les deux journalistes ont suivi le peloton de la Battle Company de la 173e Brigade aéroportée dans la vallée de Korengal, à l’est de l’Afghanistan, réputée pour être l’endroit le plus meurtrier du pays. Les hommes la surnomment “Foutue vallée”. C’est dire…
Une sorte d’«Afghanistan de l’Afghanistan»

«La vallée de Korengal est une sorte d’Afghanistan de l’Afghanistan : trop éloignée pour qu’on en fasse la conquête, trop pauvre pour menacer personne, trop autonome pour se laisser acheter», précise Sebastian Junger. Voilà pour le décor. Sur place, à chacun de ses voyages, Sebastian Junger va tout filmer, y compris la nuit. «J’enregistre tout ce que ma mémoire ne retient pas » : l’existence ordinaire des soldats, leurs faits d’armes, leur rage, leur désarroi, la peur des balles traçantes, l’attente paralysante avant un combat, l’angoisse des embuscades dans cette vallée accidentée dont les coins et recoins grouillent de talibans. «J’avais envie de savoir à quoi ressemblait un soldat de l’armée américaine. Montrer ses faits et gestes quotidiens, ce qu’il voit, ce qu’il découvre, ce qu’il ressent. Je ne voulais pas discuter avec les généraux ou les politiques de la moralité de la guerre. Mon objectif était de filmer au niveau seul des soldats.»Parfois, la caméra vacille lors de tirs fournis. Parfois aussi, elle filme des instants de non-guerre, où il ne se passe rien, mais où l’on devine l’ennemi caché derrière une crête. Sans parti pris idéologique ni commentaire, le film alterne entre scènes de vie à Korengal et interviews réalisées à Vicenza, en Italie, base arrière de l’armée américaine. Là, les hommes du bataillon se confient et révèlent leurs traumatismes, évoquent la mort de leurs compagnons, dont celle de Juan “Doc” Restrepo, tué de deux balles dans le cou. «C’est un morceau de soi qui part quand un des hommes est blessé ou tué», dit l’un des gars.Fin 2009, l’armée américaine a commencé à se retirer de la vallée de Korengal. La famille de soldats s’est disloquée. «Ils se sont battus à Korengal pour éviter que les talibans attaquent les villageois. Puis ils sont partis», lâche Sebastian Junger. Cinquante soldats y ont trouvé la mort. Mais en Afghanistan, la guerre se poursuit toujours. En avril prochain, Junger y repartira. Il songe aussi à une adaptation cinéma de son documentaire. Avec une précision : «Le réalisateur devra passer un mois dans un endroit tel que Restrepo, avant d’écrire le script».

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